mercredi 20 mai 2020

StopCovid et Neutralité sur Acteurs Publics

En imposant ses choix techniques sur StopCovid, Apple empiète sur les prérogatives de l’État

Briser les chaînes de propagation du virus est un élément déterminant de la lutte contre le Covid-19. Pour cela, on s’appuie d’abord sur un système de traçage humain piloté par les autorités médicales...

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mardi 19 mai 2020

Tara


Coronavirus, Covid-19, SARS-CoV-2, déclinaisons d’une même infection. Réaction en chaîne par polymérase à transcription inverse, un con d’écouvillon quoi. Foultitude de tests pour chiner l’impureté dans ton sang. Aux dés, tu es joué. Séropo, au VIH pas de pot, au corona, la joie. Mais gaffe, faux négatifs, faux positifs. Covid se moque de toi.

Populations à risque, les pauvres, les plus de 65 ans... Faut-il te glorifier de ne pas être pauvre, d’être jeune ? Faut-il avoir honte d’être infecté ? D’infecter l’autre ? Dénoncé par une vipère, comme naguère le juif ou la sorcière. Les règles du jeu sont injustes ! Covid ricane de ta justice.

Anosmie et agueusie. Perte du goût de la vie. Traqué par les brigades des contacts, un jour peut-être espionné par ton smartphone. Confiné, infantilisé, condamné sans procès à mesurer ta vie à l’aune des libertés égarées, par trouille. Covid a tout raflé.

Contaminé, forcé à trainer la savate de l’impureté. Le fil d’écarlate sur le linteau, le bouquet d’hysope trempé dans le sang, la guerre contre l’ennemi invisible. Quelle guerre ? Quel ennemi ? C’est Tara la libératrice, la passeuse, l’énergie de la mort, pour ne pas oublier de vivre. Tara se fout de ta pureté.

Une esquisse d’anatomie des réseaux sociaux (sur binaire)

Les sites de réseaux sociaux tels Facebook, Twitter, Youtube, LinkediIn, etc., reposent sur une panoplie de techniques mises au point par la science et l’ingénierie informatique. Pour les découvrir, commençons par une balade de l’utilisateur jusqu’aux data centers, ou centres de données...


Lire la suite sur binaire.

Serge Abiteboul, Inria & ENS Paris, et Pierre Senellart, ENS Parie & Inria

samedi 25 avril 2020

Patrimoine informatique

Numéro 73 de la Revue Patrimoine Industriel du Cilac réalisé avec la SIF et Software Heritage, en accès ouvert dès sa parution. Numéro collector inédit en format papier : pour 25 €. 

Ma participation 
  • Serge A. 
Florence HACHEZ-LEROY, Quel patrimoine pour l'informatique ? p. 8
  • Serge A. Claire MATHIEU, Images de la transformation numérique. p. 82

  Le numéro 73, ©cilac

Les enjeux du numérique renforcés par la crise du Covid-19

Podcast sur canal académie

Selfie au temps du confinement


mercredi 22 avril 2020

Transport de données : comment Internet tient la charge en mode confinement

j'ai participé à : https://pixees.fr/transport-de-donnees-comment-internet-tient-la-charge-en-mode-confinement/
très cliqué...

lundi 20 avril 2020

samedi 18 avril 2020

Contact tracing contre Covid 19

Une version plus récente de cet article est paru dans le blog binaire du Monde.

https://www.lemonde.fr/blog/binaire/2020/04/20/contact-tracing-contre-covid-19/

aussi sur theconversation.fr

dimanche 12 avril 2020

J beaucoup : Les mains, tu te laveras

Confinement pour tromper la chance. Chacun joue sa pomme aux dès, gagne peut-être ou la sale bête rafle tout.

La galère coule en direct dans l’actualité, les rendez-vous des autorités, les mauvaises nouvelles qui succèdent aux pires, dans les chiffres exponentialisants, obsédants, les courbes, les statistiques, les dérivées premières et secondes, dans la progression mortelle ralentie, les pics à venir. En attendant Godot, la vie se mesure à la petite cuillère.

On se raccroche à ce qu’on peu, hydroalcoolique, hydroxychloroquine, choc cytokinique... On aimerait le risque pour soi, mais le risque est collectif. Médecine, force de l’espoir, peur que cela foire. Hydroxychloroquine, on y croirait presque. Tapis ! Mais, d’autres choisissent. En attendant remèdes et vaccins, la vie se mesure à la petite cuillère.

Dans les EPHAD, les vieux vivent seuls, lentement, meurent seuls, hâtivement, de ne plus vraiment vivre.

Distanciation sociale. Le numérique en place de la real life. WhatsApp, Skype, Zoom… courriels, blogs… A-t-on jamais été aussi proche des autres ? Photos, vidéo, humour en boucle, articles à partager, à oublier, pour oublier. Une fibre, le fil du mobile, rattachent au passé, au futur sans la bête. Fracture territoriale, fracture sociale, fracture cognitive…


Balade dans Paris muet, Paris tétanisé, Paris terrifié. On croise un inconnu. On s’écarte, peut-être un petit signe de main pour s’excuser de détourner la tête. Plus loin, un clodo, camarade de naufrage, chantant sa solitude. Au coin d’une rue, un masque bricolé, carnaval, halloween, mardi gras. Bientôt tous chamanes, en croisières apotropaïques sous le soleil qui en a vu d’autres, dans des rues désertées, livrées aux chants conquérants des oiseaux.

Wuhan, Lombardie, Mulhouse, Seine-Saint-Denis… ? Géographie du hasard, de la misère. Certains, réfugiés épidémiques, restent chez eux. D’autres se foutent du confinement comme de leur premier virus, résistants aux ordres, collabos de la sale bête. Les codes sont dérangés. Médecins, infirmières, aides soignants… caissières, livreurs, éboueurs… risquent leurs peaux pour nous soigner, nous faire bouffer, ramasser notre merde… Fantassins héroïques d’une sale guerre, « au milieu des fléaux … plus de choses à admirer que de choses à mépriser. » Concerts de casseroles.

L’industrie s’arrête là. La bourse plonge. Loi d’urgence d’un jour devient loi de toujours ? Qui tire les cartes ? Qui paiera le prix ? Ceux qui payaient déjà pour une société oublieuse d’égalité et de fraternité.


Petit pangolin. On vivait sans te connaitre. Ils t’ébouillantaient en médecines de margoulins. Tu te venges de leur cruauté, de leur bêtise, de nos ignorances ? Petite planète. On savait ton massacre et on a attendu l’ami Covid pour prouver qu’il n’était pas inéluctable. Tu te venges de nos conneries ? Le jour d’après, on arrosera le retour à la vraie vie… pour recommencer comme en 14 ? On aimerait croire que non, que nous serons enfin prêts à écouter, prêts à partager. Hineni !

mercredi 1 avril 2020

J16 (1er avril) Les fleurs ne sont plus périssables

Va-t-on interdire les fleurs à usage unique ?
La Commission européenne a publié le 11 mars 2020 un nouveau plan d’action contre le gaspillage dans l’UE de ressources naturelles. Il s’agit d’arriver à une limitation drastique des quantités de déchets (500 kilos par européen en 2017) et d’emballages (173 kilos). Sont visés en premier lieu, les appareils électroniques dont la fabrication est la cause d’un gaspillage d’énergie et de matières premières. Il est insensé d’avoir à changer si souvent son smartphone quand on pourrait utiliser des pièces remplaçables et réparables. Selon la Commission : « A l’heure actuelle, l’économie est encore essentiellement linéaire, puisque 12% seulement des matières et des ressources secondaires y sont réintroduites ». La Commission travaille sur des dispositions qui limiteront les usages uniques, permettront de lutter contre l’obsolescence prématurée et interdiront la destruction des marchandises durables invendues ». L’association « Les Amis de la Terre » salue cette avancée en regrettant l’absence d’objectifs chiffrés.

Fleur de tournesol éternelle, Everlasting
Parmi ces ressources gaspillées, il faut aussi s’intéresser aux fleurs dont la présence est essentielle à la survie des abeilles dont la disparition menacerait l’ensemble de la végétation. Le conseiller allemand, Dr. Seltsam, a donc annoncé qu’il était envisagé d’interdire la vente de fleurs à usage unique. Cela a fait flamber le cours d’une startup d’Indianola, Sunflower County, qui a mis au point une fleur de tournesol qui ne flétrit jamais. Everlasting propose déjà plusieurs variétés d’Ikébana à base de ces fleurs. Si le coût de la fleur peut donner à réfléchir (9.99 dollars), elles permettent de fleurir son appartement en permanence sans avoir à passer par le fleuriste. Contredisant le Grand Jacques, on pourra bientôt amener à son ou sa chérie des fleurs plutôt que des bonbons parce qu’elles seront moins périssables.

Je vous ai apporté des bonbons… Parce que les fleurs c’est périssable. Jacques Brel
La technique mise au point par Everlasting consiste à bloquer le processus de vieillissement de la fleur, ou plus précisément à introduire un gène correcteur de ce vieillissement. Un effet secondaire de la modification génétique est le blocage du mécanisme de pollinisation.
Le Dr. Seltsam a dit suivre les développements de cette technologie avec intérêt. Il envisagerait même de doter chaque citoyen d’un quota de fleurs que lui, ses parents ou ses descendants pourraient utiliser de la naissance à la mort, voire même se transmettre via les héritages.
Les fleurs en tissus (voir le tutorial), les couronnes de fleurs séchées, les fleurs en pots de terre cuite depuis le néolithique, la quête d’ornements floraux non périssables ne datent pas d’hier. On pourrait ajouter qu’une fleur est déjà éternelle, la « Petite fleur » de Sydney Bechet, à réécouter absolument.

Sidney Bechet : Petite Fleur CD (2006) – Intense, Oldies
On peut s’inquiéter de possibles effets délétères de fleurs génétiquement modifiées, et souligner que cela ne règlera pas l’extrême gravité de la dégradation de la biodiversité et de la disparition massive d’espèces de fleurs. Maintenir la biodiversité en la manipulant génétiquement ? Au secours ! L’application numérique Plant@net de sciences participatives aide à identifier des plantes à partir de photos. Pourrait-elle permettre de mettre en place un plan massif de sauvegarde des espèces de fleurs menacées ?

Poisson combattant, Aquaportail
La manipulation génétique pour vaincre la mort est un domaine de recherche actif, y compris pour les humains. Mais voulons-nous devenir immortels ? A plus court terme, Everlasting travaille sur des poissons d’aquarium qui vivraient éternellement. Ils expérimentent sur le Combattant à la « queue-de-voile » qui arrive à vivre déjà à vivre jusqu’à deux ou trois ans en aquarium. Madame Dagotte, la pédégère d’Everlasting, a déclaré : « Une difficulté pour notre recherche est que les tests prennent très longtemps ; nous expérimentons aussi des techniques d’accélération de la vie biologique pour vérifier la résistance de nos produits. » Allez comprendre les scientifiques !

Une biologiste d’Everlasting amène son poisson Combattant en balade. Serge A.

lundi 30 mars 2020

Jour 13 de confinement (lundi 29 mars)


Soleils couchants


Sortir le pourri de la tête
Faire oublier la bête
Un ti poème qu'il est trop chouette 
Du Verlaine, c'est la fête !


Et avant ou après sa lecture surtout écouter
Soleils couchants · Elina Duni, David Enhco, Marc Perrenoud, Florent Nisse, Fred Pasqua


Une aube affaiblie
Verse par les champs
La mélancolie
Des soleils couchants.
La mélancolie
Berce de doux chants
Mon cœur qui s’oublie
Aux soleils couchants.
Et d’étranges rêves,
Comme des soleils
Couchants sur les grèves,
Fantômes vermeils,
Défilent sans trêves,
Défilent, pareils
À de grands soleils
Couchants sur les grèves.

Paul Verlaine, Poèmes saturniens

Ce blog n'accepte aucun sponsor, mais n'hésite pas à faire de la pub gratuitement quand il aime bien.

Elina Duni/David Enhco/Marc Perrenoud/Florent Nisse/Fred Pasqua ...

samedi 28 mars 2020

Jour 11 de confinement (samedi 28 mars)

Ma proposition au cours d'un vidéo-workshop "Tous les moyens sont bons pour combattre la sale bête" :

 © Inria / Photo Anteale - retouche Serge A.

Jour 10 de confinement (vendredi 27 mars)

La vue de ma fenêtre (copyleft Serge A.)

mercredi 25 mars 2020

Jour 10 de confinement (mercredi 25 mars)

Je continue sur les conseils de poésie -

Don’t leave the room, don’t blunder, do not go on.
If you’re smoking Shipka, what good is the Sun?
Outside, all is meaningless, especially – the cry of joy.
To the lavatory and back straightaway, old boy.
O, don’t leave the room, don’t call for a cab, my friend.
Because Space is a corridor that will end
with a meter. And, if your dear, delight expressing,
walks inside, kick her out without undressing.
Don’t leave the room; pretend that you have a cold.
Four walls and a chair entice like nothing else in the world.
Why leave the place that you’ll surely return to late in
the night, as you were, only more – mutilated?
O, don’t leave the room. Enchanted, dance bossa nova
in shoes worn on bare feet, in a coat draped over
your naked body. The hall reeks of ski wax and cabbage.
You’ve written a lot; more would be extra baggage.
Don’t leave the room. Let only the room imagine a little
what you might look like. And besides, incognito
ergo sum, as form itself learned from substance once.
Don’t leave the room! Outside, you will not find France.
Don’t be a fool! Be what others weren’t. Remain.
Don’t leave the room! Let the furniture have free reign,
blend in with wallpaper. Bolt the door, barricade in place
with a dresser from chronos, cosmos, eros, virus, race.

Joseph Brodsky, 1970

On me dit que c'est une bonne traduction du Russe

Pour plus de traductions de poésies russes en anglais : https://sites.google.com/site/poetryandtranslations/

dimanche 22 mars 2020

Jour 7 du confinement (dimanche 22 mars)


Basta du Corona ! 

Je ne sais pas quoi écrire dans cette chronique.

J’en ai plein les gambettes du Corona, plein les baskets. Enfin, façon de parler car on aimerait bien bouger plus. Donc, plein les miches, le dos, la tête…  Je dirais bien que j’en ai plein le cul, mais je voudrais rester poli même si cela n’est pas une balade de santé de rester poli de nos jours – oups, éviter de parler balade et de parler santé. J’en ai ma dose, mon compte, mon saoul. Basta du Corona !

Alors écrire sur autre chose, oui mais sur quoi ? Tout me ramène à cette d’épidémie. J’essaie de démarrer une nouvelle de science fiction et je me retrouve dans une épidémie de Glops 53, dans une fiction qui ressemble trop à la réalité. Un polar ? Je plonge dans les délires d’un gang de sauvages dans Paris livré à une épidémie. Basta du Corona !

Le syndrome de la page blanche ou juste parsemée de Corona. Fait chier le Corona !

Un couple de l’autre coté de la cour fait sa gym. La vie est là simple et tranquille…

Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme!
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.

La cloche, dans le ciel qu'on voit,
Doucement tinte.
Un oiseau sur l'arbre qu'on voit,
Chante sa plainte.

Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là
Simple et tranquille.
Cette paisible rumeur-là
Vient de la ville.

- Qu'as-tu fait, ô toi que voilà
Pleurant sans cesse,
Dis, qu'as-tu fait, toi que voilà,
De ta jeunesse ?

Relire Verlaine. Ça ne remonte pas le moral, mais putain que c’est beau !


Jour 6 de confinement (samedi 21 mars)

Pour ceux qui comme moi en ont marre de penser au Covid 19, s'ils ne l'ont pas encore lu, gratuit ; Charlotte et le pot de griottes en format epub : abiteboul.com/Serge/Charlott

Image

vendredi 20 mars 2020

Jour 5 de confinement (vendredi 20 mars)

 À l'aide les robots ! (copyleft Serge A.)

Une bière en terrasse

L'épidémie de grippe espagnole en 1918 : peut-être 100 millions de morts
L'épidémie de Covid 19  en 2020 : peut-être 100 mille morts
L’épidémie de Glups 33 en 2133 : moins de 100 morts. 

Le Glups 33 était pourtant très létal et hyper contaminant. Avec l’accroissement considérable de la population et le développement du tourisme de masse, on aurait pu craindre le pire. Mais entre la Grippe Espagnole et le Covid 19, on avait amélioré les systèmes de santé et inventé les antibiotiques. Et pour Glups 33, les personnels de santé pouvaient compter sur les robots. Pendant la période de confinement, les humains ont pu vraiment rester confinés : ils n'ont pas eu à s'occuper des livraisons de nourriture, des poubelles, de la poste, etc. Surtout des robots infirmiers sous le contrôle de médecins ont soigné les humains infectés. Et puis, s'il a fallu des années pour mettre au point des vaccins contre la grippe, quelques mois ont suffi pour le Covid 19. Les chercheurs ont mis au point un vaccin pour le Glups 33 en quelques jours. 

Vous en trouverez bien quelques uns à regretter que cette période propice pour méditer et profiter de la famille la plus restreinte ait été si courte. Le plus grand nombre s'est réjoui de pouvoir se précipiter vers les terrasses de café au premier rayon de soleil après la levée du confinement.   

En ce qui me concerne, je rêve d'une bière à la terrasse de la Java. Va falloir attendre...

 À l'aide les drones ! (copyleft Serge A.)
 

mercredi 18 mars 2020

Jour 3 de confinement (mercredi 18 mars)

Que vais-je retenir de cette journée : le sourire de la pharmacienne qui explique à quelqu'un qui nie la pandémie - un complotiste lambda - qu'il ferait mieux d'y croire et de rester chez lui. 
On pense à ceux qui n'ont pas Internet ou survivent avec un machin qui rame. Résolutions pour le jour d'après : on accélère le déploiement de la fibre partout ? On accélère l'éducation de tous au numérique ?

Rattrapez votre lecture des articles de binaire que vous avez ratés, comme par exemple les entretiens autour de l’informatique, parce que vous aviez tellement de choses plus importantes à faire – restos, expos, troquets, et même boulot. Vous n’avez plus d’excuses !
https://www.lemonde.fr/blog/binaire/les-entretiens-de-la-sif/

Jour 2 de confinement (mardi 17 mars)

On commence à comprendre ce que cela veut dire, et on commence à saisir que cela va durer.

Téléconf avec des collègues, on parle un peu boulot et beaucoup Corona. Comparaison avec la vie d'une collègue aux US. Même angoisse qu'ici...

On s'organise. Finalement, je vais me mettre à re-bosser sur ce projet de livre sur les réseaux sociaux avec Jean.

Une station radio (copyleft Serge A.)

Jour 1 du confinement (lundi 16 mars)

On réalise les choses simples qui vont nous manquer :
  • vendredi : dernière expo, Turner à Jacquemart André. Géniale ! C'était le jour de l'ouverture, et on s'y attendait, celui de la fermeture aussi. 
  • samedi : dernier pot en terrasse. Loin des autres clients. En se demandant si ce n'est pas une erreur.
  • dimanche : dernier lunch IRL avec mon fils et son amie. 
Difficile de se mettre au travail...

Inspiré par Turner (copyleft Serge A.)

jeudi 12 mars 2020

Les annulations au temps du Covid-19

Ça va faire du bien à mon empreinte carbone. Annulations ou reports :
  • Brazzaville : la conférence francophone des régulateurs de télécom
  • Marrakech : un tables ronde de l'Arbois, sur la société numérique
  • Bruxelles : 2 tables rondes sur IA et numérique, et sur la modération des contenus
  • Bruxelles : présentation à l’École Européenne de Bruxelles sur l'enseignement du numérique
  • Genève : présentation à la Direction générale de l'enseignement secondaire sur la transition numérique 
  • Massy : intervention devant des élèves de Collège 
Maintenue : 2eme assises de la Cohésion Numérique et Territoire, le 27/2, IA et régulation

On aurait pu faire la plupart de ces interventions en vidéo !

jeudi 27 février 2020

Audition au sénat sur l'empreinte carbone du numérique

26 février
Questions et discussion très intéressantes

le 27 février : panel sur la régulation du numérique aux 2eme assises de la Cohésion des Territoire


Dans le cadre du projet Chiche : à Villeurbanne

Intervention dans une classe de seconde du Lycée Frédéric Fays
Pour parler de moteur de recherche et de réseau sociaux
Super sympa

Bruno Sportisse, PDG Inria, intervenait dans une autre classe

lundi 27 janvier 2020

Aix, Paris et Caen

Certificat Responsabilité Sociétale des Organisations, Sciences Po, Aix, avec Jean Cattan

Master IA, Paris Dauphine
  • 22 janvier : Autorité, responsabilité et confiance des réseaux sociaux
  • 29 janvier : La régulation des réseaux sociaux
Caen Association Démosthène :  Nos réseaux sociaux

Caen IUT : Éthique de l'intelligence artificielle