vendredi 18 septembre 2015

Pot pourri

Le 7 septembre 2015, session-co-chair "Industrial Heritage in Digital Times" à Ticcih 2015, International Conference on Industrial Heritage in 21st Century

Le 9 septembre, keynote à ADBIS, East-European Conference on Advances in Databases and Information Systems: The Story of Webdamlog

Le 15 septembre, lancement de Class'Code : Le but est de construire un MOOC enseignant les bases du code, de l’informatique et du numérique, et surtout les façons de transmettre ces connaissances aux enfants. (Soutenu par un PIA).

Le 17 septembre, j'ai assisté à la remise du rapport sur la mise en œuvre de la Grande école du Numérique au Président de la République par Stéphane DISTINGUIN, Gilles ROUSSEL, et François-Xavier MARQUIS. 


Qui trouve le temps de bosser ?

mercredi 26 août 2015

Mes romans

Mes livres sont accessibles à partir de ma page perso, serge.abiteboul.com

Quelques critiques dans la presse

lundi 20 juillet 2015

L'atelier du Non Faire

Atelier du Non Faire http://atelierdunonfaire.com/infos/

Pour sauver les 8000 œuvres de l'Atelier du Non Faire entreposées à Maison Blanche (Neuilly sur Marne)
8000 toiles qui ont été peintes par les patients de l'hôpital Maison Blanche à Neuilly sur Marne vont être détruites par les bulldozers qui doivent raser l'hôpital pour y prévoir un projet immobilier...Ces 8000 toiles , témoins d'un art brut, témoins d'une création si particulière , devraient trouver leur place dans un musée ou un atelier permanent ... Ce patrimoine doit être préservé et non détruit ....

La résistance s’organise autour de l'Atelier du Non Faire.






















vendredi 3 juillet 2015

Audition à l'OPECST

2 juillet 2015

vidéo : http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6959.opecst--la-place-du-traitement-massif-des-donnees-dans-l-agriculture-2-juillet-2015

Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques

Audition publique sur « La place du traitement massif des données (big data) dans l’agriculture : situation et perspectives »

Les paysans sont vachement plus branchés que ce que je croyais. Respect !

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La transcription de mon intervention :

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Merci, Monsieur le Président. Je vais commencer par dresser rapidement un panorama du domaine scientifique et technique.
Le point de départ, ce sont des avancées dans les matériels, des mémoires beaucoup moins chères, des processeurs beaucoup plus rapides qui ont conduit à la possibilité de construire des puissances de calcul considérables, les fameuses « fermes de machines ». Maintenant, on sait mettre ensemble des milliers de machines avec des mémoires de téraoctets sur chaque machine, ce qui fait que nous avons une puissance d’analyse de quantités d’informations considérable. C’est de cela que nous parlons. Cela n’aurait pas été possible il y a vingt ans.
Cela se combine à un autre aspect de l’évolution technologique : le développement d’objets communicants très bon marché. Il faut voir là-dedans aussi des améliorations techniques, des questions de prix. Des objets communicants, nous en avons depuis très longtemps. Maintenant, on sait construire des objets communicants qui ne valent rien du tout et qui peuvent vous permettre de couvrir tout un domaine agricole si vous voulez, d’en mettre des tas dans des machines agricoles, etc.
Nous avons des données et des objets communicants et déjà là, nous rencontrons des problèmes de la technologie : Qu’est-ce que l’on fait comme analyses ? Qu’est-ce que l’on vous garantit sur la qualité des résultats que vous obtenez de votre analyse ? Ces objets communicants, que récupèrent-ils comme données ? Qu’envoient-ils ? Il y a le problème de transparence des données, des problèmes de confidentialité, plein de problèmes très intéressants et importants.
Quand on confronte une industrie à ces nouvelles possibilités, typiquement l’industrie regarde cela de façon un peu frileuse en disant : « Cela va changer complètement notre façon de travailler. » Le problème est que nous n’avons pas le choix. Si ce n’est pas l’industrie en question qui le fait, ce seront d’autres, peut-être les grandes plates-formes Internet (pas besoin de donner de nom), qui vont s’installer là-dedans et utiliser leurs compétences en traitement de données, en data center, en analyse de données, en récupération de données.
Nous avons commencé à avoir cela dans un premier temps dans des domaines comme le Web avec la recommandation, le commerce comparatif. Il est important de voir que c’est un beau laboratoire pour ce qui est arrivé ailleurs. Nous voyons des entreprises qui se mettent dans un domaine (je ne sais pas, l’hôtellerie), qui récupèrent des tas de données et qui d’une certaine façon vont se mettre à concurrencer les professionnels du domaine, ceux qui savent vraiment faire fonctionner des hôtels mais qui ne savent pas gérer de l’information, gérer des données, et qui se retrouvent d’une certaine façon coupés de la médiation avec leurs clients, avec tous les risques que cela implique.
Les domaines d’application, nous les voyons arriver l’un après l’autre. Il y a tout ce qui est transport avec les voitures hyper-connectées. Maintenant, quand vous construisez une voiture, à peu près 50 % du développement c’est du logiciel et de l’informatique. Et puis, la santé, l’assurance, et (pour un enseignant-chercheur comme moi, ce qui est important) l’éducation. Dans l’éducation, il y a aussi cette course à récupérer des données avec des grandes plates-formes qui se placent devant les étudiants et qui pourraient à terme remplacer les centres classiques d’enseignement.
Dans tous les cas, le phénomène est à peu près le même. Les données, la concentration, l’existence de déluges de données ouvrent des possibilités. Il faut bien comprendre que ce sont des possibilités, extrêmement positives, de faire des économies d’installation, de développement, et d’offrir aussi des fonctionnalités complètement nouvelles.
Pour ce qui est des risques, au Conseil national du numérique, nous avons écrit un rapport sur la neutralité des plates-formes, où l’on étudie dans différents domaines ce genre de problèmes, en mettant en évidence de grandes similarités. C’est l’arrivée de nouvelles sociétés, typiquement des grands du Web qui viennent s’installer dans un secteur industriel et qui utilisent leur avantage sur la technologie numérique pour d’une certaine façon pousser sur le côté les industriels du domaine, voire les transformer en commodities.
Comment lutter contre cela ? Evidemment, ce n’est pas quelque chose, surtout d’un point de vue national (quand toutes ces sociétés sont américaines) que nous voulons laisser arriver sans rien faire.
Il y a évidemment le rôle des législateurs et de l’Etat, en particulier le rôle de la communauté européenne à mon avis dans ces domaines-là parce que très souvent, dans le numérique, les problèmes sont transfrontières. Je crois aussi beaucoup à ce que peuvent faire les utilisateurs de ces systèmes ; l’utilisateur peut décider de fonctionner autrement, de ne pas se laisser imposer des choix. Il y a tout un paquet de travaux sur les systèmes d’information personnels ou ce genre de choses. Enfin, je crois surtout aux réponses des professionnels du domaine.
Là, il ne faut pas se fermer les yeux. Ce n’est pas simple. Il y a une solution très simple qui est de dire : « Moi, je continue à faire mon boulot super bien, j’ai mes clients, tout se passe bien, et je suis en train de tomber du centième étage (c’est une image que prend François Bourdoncle), je suis au quarantième et tout se passe toujours très bien. »
La question est qu’il faut prendre en amont le problème. Je crois que dans ces cas-là, la solution, pour aller contre ces grandes sociétés qui sont extrêmement puissantes, est de développer des écosystèmes ; on ne va pas se lancer tout seul à l’attaque de Google ou de Facebook. C’est la construction d’écosystèmes en s’appuyant sur la recherche en agriculture (vous avez beaucoup cité l’INRA qui est extrêmement avancé), sur l’INRIA dont je fais partie (qui est aussi très avancé dans tout ce qui est numérique), sur un tissu de start-ups, sur les industriels du domaine.
Je veux vraiment insister là-dessus. L’écosystème doit être le plus large possible. Par exemple, il ne faut pas regarder que l’agriculture. Je pense que dans ce cadre-là, c’est aussi toute l’industrie agroalimentaire qui est concernée, c’est aussi l’industrie de la distribution. C’est un problème qui est plus grand que juste regarder ce qui se passe dans les champs.
Pour conclure, je vais juste faire des analogies. Je ne connais pas grand-chose à l’agriculture, pour ne pas dire que je ne connais rien. J’ai essayé de regarder les analogies avec les domaines que nous avons regardés au Conseil national du numérique. Quand vous voyez un tracteur bourré d’objets communicants, vous êtes très près de ce qui se passe dans le transport routier. On peut apprendre énormément de choses sur le comportement des agriculteurs, comme on peut apprendre énormément de choses sur le comportement du conducteur.
Il y a un autre domaine qui à mon avis a beaucoup de similarités, c’est la santé. Dans la santé, essentiellement ce que l’on a beaucoup développé avec la médecine moderne, ce sont des méthodes générales pour soigner les êtres humains. Avec le numérique, on peut s’approcher de méthodes beaucoup, beaucoup plus personnalisées. On peut connaître chaque personne, chaque individu, voire modéliser chaque personne. Si ce sujet vous intéresse, la leçon inaugurale de Nicolas Ayache au Collège de France est brillante là-dessus, sur la santé personnalisée. Je pense que dans l’agriculture (encore une fois, excusez mon incompétence sur le sujet), c’est un peu la même chose. On peut personnaliser beaucoup plus l’agriculture. Personnaliser, dans ce cadre-là, cela veut dire la localiser beaucoup plus. Il y a très longtemps, le paysan connaissait vachement bien son champ, il connaissait bien la météo locale. Avec l’agriculture intensive, on a perdu un peu de cette proximité. Avec le numérique, il y a possibilité peut-être de revenir à un traitement beaucoup plus proche du terrain, et évidemment d’appliquer des agricultures plus écologiques, plus intelligentes.

-- intervention --


Je voudrais intervenir sur le cœur du débat, qui est, à mon avis, la propriété et le contrôle des données. Après, on peut trouver des tas de business model autour de cela mais des données sont produites par l’agriculteur quand il conduit son tracteur par exemple et dans d’autres cas. La question est : Quelle est la propriété ou plutôt quel est le contrôle puisque la propriété est un terme confus ? Qu’est-ce qu’on fait avec ces données ? Qui contrôle ces données ? A mon avis, nous ne devons avoir une attitude angélique. Si on laisse faire n’importe quoi, il se passera n’importe quoi. Dans le cadre des données personnelles, on commence à voir des associations d’utilisateurs. La communauté européenne ou le Gouvernement français commencent à se mobiliser pour essayer d’instaurer un peu de réglementation mais aussi de pratique. Quand vous allez chez Facebook et que vous signez un papier comme quoi vous donnez toutes vos informations à Facebook, c’est vous qui l’avez accepté. Les agriculteurs doivent aussi – ainsi que leurs associations et leurs organismes – comprendre que laisser toutes leurs données à la disposition des constructeurs, c’est juste quelque chose qui ne devrait pas être acceptable. Ils peuvent être aidés par les réglementations, par les pouvoirs publics, mais il leur revient d’abord de comprendre que la donnée et le contrôle de cette donnée sont une puissance considérable.
 

jeudi 25 juin 2015

L’informatique et le numérique pour tous ?

L’informatique et le numérique pour tous ?
Par Sylvie Bonnet
Sylvie Bonnet est présidente de l’Union des professeurs de classes préparatoires scientifiques.
Elle est donc en première ligne
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/06/25/l-informatique-et-le-numerique-pour-tous_4661676_3232.html#kbEVEmDO15zvcyqI.99

jeudi 11 juin 2015

Enseignement de l’informatique pour les humanités et les sciences sociales



Inscriptions ouvertes !
23 & 24 juin 2015 à Paris, CNAM

Enseignement de l’informatique
pour les humanités et les sciences sociales

la SIF organise deux journées pédagogiques sur le thème de « L'enseignement de l'informatique pour les humanités et les sciences sociales ».

Quelques points abordés :
  • État des lieux, en France et à l’étranger
  • Quelle informatique nécessaire aux humanités, sciences sociales ?
  • Approches pédagogiques et didactiques pour enseigner l’informatique aux humanités et sciences sociales
  • Humanités numériques
  • Formation des professeurs des écoles à l’informatique

Information complémentaire, programme et inscription (gratuite pour les adhérents de la SIF) à partir de la page dédiée à l’événement societe-informatique-de-france.fr/enseignement/j-pedago/j-pedago-2015/ ou auprès d'Olivier Baudon olivier.baudon@labri.fr

Ma présentation  :
http://www.societe-informatique-de-france.fr/wp-content/uploads/2015/06/Abiteboul.pdf 

Une présentation sur pourquoi enseigner l'informatique : http://abiteboul.com/PRESENTATION/15.enseigneInfortaique.pdf)

jeudi 4 juin 2015

Sciences informatique et numérique, et compétences

Contribution à la conférence : quels talents pour l'entreprise digitale
(moi j'aurais dit numérique).

Un texte

vendredi 22 mai 2015

Loi Renseignement : avis d'informaticiens

Dans le blog {SCIENCES²} de  Sylvestre Huet, à Libération : l'article

lundi 18 mai 2015

Ca s'est passé la semaine dernière

9 mai : Présentation au séminaire sur le Journalisme et bien commun à l’heure des algorithmes (Gemma Serrano Théologienne, Collège des Bernardins. Eric Scherer Directeur de la prospective et de la stratégie numérique de France Télévisions.) : La responsabilité des algorithmes

13 Mai : Séminaire d'informatique de ENS Paris, rue d'Ülm, Turning your digital self into a knowledge base. La Video du séminaire http://savoirs.ens.fr/expose.php?id=2125 

lundi 11 mai 2015

Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte ?

Video de 52mn

Texte de Zed distribution Télévision : Que trouveront les archéologues du futur, d'ici quelques siècles voire quelques milliers d'années ? Des pierres taillées du paléolithique certainement, des peintures pariétales sans doute, des hiéroglyphes à coup sûr, des rouleaux de parchemins probablement, des livres peut-être.
Mais que deviendront les milliards d'informations engrangées dans les disques durs, qui se démagnétisent et sur les CD ou DVD, qui avec leur revêtement photosensible, redoutent la lumière du soleil ? Quelles images, quels sons, quels écrits de notre société restera‐t‐il dans 2000 ans ? Auront‐ils résisté aux épreuves du temps et aux mutations technologiques comme l’ont fait la première photo, le premier film, le premier enregistrement sonore.
Désormais nos données sont de moins en moins « ancrées » dans la matière. Si bien que l’on peut se demander si notre civilisation sans support pérenne est encore capable de produire de la mémoire ? En réaction à ce problème majeur, des chercheurs se livrent à une véritable course, une course contre l’oubli. Peut­-être détiennent-ils déjà entre leurs mains la solution pour fixer à jamais notre nouvelle mémoire faite de 1 et de 0.


samedi 9 mai 2015

Lettre ouverte à mes amis profs de Techno

J'ai répondu à un interview sur Rue89. Une citation a été très mal prise dans le milieu des profs de techno - à ce qu'un ami m'a rapporté.

Nous sommes pour l'enseignement de l'informatique à un moment d'une importance considérable. Le ministère est enfin convaincu des enjeux. Mais la tâche est complexe. Bien sûr, j'ai mes propres biais comme vous avez les vôtres. C'est pourquoi il est essentiel de réfléchir, et de discuter sereinement. Discutons !

La citation telle qu'elle est retranscrite sur rue89 :
Les professeurs de mathématiques l’aborderont sous l’angle algorithmique. Les professeurs de technologie sous l’angle application “machine”. Et puis certains enseignants n’ont pas forcément d’appétit pour cela. De plus, cela peut associer l’informatique à des matières parfois jugées rébarbatives par les élèves, comme la technologie. »
Je ne sais pas si c'est exactement cela que j'ai dit. Si c'est ce qui est écrit, je me suis mal exprimé. Voilà ce que que j'ai voulu dire plus précisément.

A mon avis (et ce n'est que mon avis), 
l'informatique doit être enseignée dans le cadre d'un cours d'informatique par des profs compétents en informatique.
Du fait du manque de profs d'informatique, ce sera souvent enseigné par des profs de maths ou de techno - c'est une évidence - en attendant d'avoir des profs d'informatique. Mais il essentiel  que le but du cours soit d'enseigner l'informatique et pas les maths ou la techno. Sinon l'enseignement se retrouve à être biaisé par une focalisation excessive sur la notion d'algorithme dans un cas et sur la notion de machine dans l'autre, alors que les deux notions doivent être placées sur un pied d'égalité dans un enseignement de l'informatique. La réalité aussi est que quand on le fait dans le cadre d'un cours de maths ou de techno, on hérite des préjugés des élèves qui n'aiment pas ces matières ou ont été convaincu souvent à tort qu'ils ne comprennent rien à  ces disciplines. Désolé mais il y en a. J'ai aussi parlé - ce qui n'a pas été repris dans l'article - des filles, qui, dans une proportion plus importante que les garçons, ne s'intéressent pas à la techno. (Ce n'est qu'une impression basée sur des discussions avec des profs ; j'aimerais me tromper.) 

Ce que j'ai souvent dit aussi et qui n'est pas dans l'article, c'est que la manière dont se réalise l'apprentissage de la programmation au collège est au moins aussi importante que le contenu de cet enseignement, que cela doit se faire par projet et en groupe. Il me semble que les profs de techno sont souvent mieux préparés à ce type d'enseignement que les profs de maths. (Il va me falloir écrire aussi une lettre ouverte à mes amis profs de maths.)

Si j'ai bien compris, la discipline technologie va perdre de nombreux postes avec les nouveaux programmes. Je pense que de nombreux profs de techno ont les compétences et l'envie de participer à un enseignement véritable de l'informatique. (Je ne peux donner de chiffre ; j'ai demandé de tels chiffres à plusieurs responsables qui m'ont dit être incapables de les fournir.) Plutôt que des querelles stériles entre disciplines, essayons de construire ensemble cet enseignement.


Voilà. Je suis désolé si j'ai pu choquer des profs de technologie ce n'était évidemment pas mon intention.  Pour moi, l'informatique est une science et une technique. Je suis informaticien donc je ne peux participer à quelque bashing anti technique. La seule chose négative que je pense avoir dite sur les profs de techno de collège et de maths aussi d'ailleurs c'est qu'ils n'ont pas tous ni l'envie ni les compétences pour enseigner l'informatique. Pouvez-vous m'affirmer que je me trompe sur ce point ?

mercredi 6 mai 2015

Calculer sur des données massives

Un article sur Interstices avec un Wandida trop cool :)

Vidéo produite par wandida.com édition : El Mahdi El Mhamdi - Creative Commons BY-NC-SA.

mardi 5 mai 2015

Romorantin, capitale numérique

Ce n'est pas tous les jours qu'on parle de mon ancien lycée, le Lycée de Romorantin.

Dès la rentrée prochaine, les élèves de seconde de Claude-de-France pourront bénéficier d'un tout nouvel enseignement d'exploration : informatique et création numérique. Il sera expérimenté dans l'établissement. Frédéric Laujon, professeur de physique-chimie et administrateur réseau, et Christèle Proisy, professeur de français et référent numérique, portent ensemble ce nouvel enseignement, avec des professeurs de Jean-Zay à Orléans.


 http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Education/n/Contenus/Articles/2015/04/29/Cap-sur-l-exploration-numerique-2312048

Via Michel B. Merci.

lundi 27 avril 2015

Le Non faire



Pour sauver les 8000 œuvres de l'Atelier du Non Faire entreposées à Maison Blanche (Neuilly sur Marne)

8000 toiles qui ont été peintes par les patients de l'hôpital Maison Blanche à Neuilly sur Marne vont être détruites par les bulldozers qui doivent raser l'hôpital pour y prévoir un projet immobilier...Ces 8000 toiles , témoins d'un art brut, témoins d'une création si particulière , devraient trouver leur place dans un musée ou un atelier permanent ... Ce patrimoine doit être préservé et non détruit ....

La résistance s’organise. D’une part, une vidéo circule sur Internet. D’autre part, une pétition est lancée.




 

vendredi 10 avril 2015

Vous laïkiez ? j'en suis fort aise. Eh bien : aimez maintenant.


Twitter mais aussi les autres réseaux sociaux et surtout Facebooken prennent plein la tronche dans le clip de Stromae avec des dessins Sylvain Chomet qui avait fait Les Triplettes de Belleville.

A ne pas rater !


mardi 31 mars 2015

Sauvons la Gare Lisch !

On l'a fait !

Samedi matin, sous les nuages et dans la bruine, la Gare Lisch s'est parée de son habit d'un printemps que l'on espère tous décisif pour son avenir ! Vous avez été 122 à financer ce projet et plus de 180 à être affichés, merci et bravo à tous !
Les effets de cette action sont déjà visibles, dès le samedi matin au café Le Départ où les rencontres se sont succédées, mais aussi au contact des élus, des riverains de passage approuvant l'action et dans la presse quotidienne régionale sur Le Parisien et France 3 Paris.
Pour ceux qui n'ont pu être présents ce samedi pour récupérer leurs contreparties, elles vous seront envoyées par la poste dans les prochains jours.
N'hésitez pas à visiter l'exposition tant qu'elle est encore en place et à partager vos photos sur les réseaux sociaux !
Pour ceux qui ne pourront s'y rendre, les portraits sont aussi visible sur notre site : http://www.garelisch.fr/savegarelisch/
Vous pouvez les partager sur Facebook en ajoutant vos motivations.
Et si vous souhaitez réaffirmer votre soutien, après votre sourire c'est de votre signature dont nous avons besoin...
Crédit photo : Benoit Alix


Voir plus

lundi 30 mars 2015

54 women who rocked the tech world

http://uk.businessinsider.com/54-women-who-rocked-the-tech-world-2015-2?op=1?r=US

Et parmi elle pas de française ; mais nous avons des jeunes chercheuses et ingénieures si brillantes que ça va changer !

Je ne résiste pas au plaisir de frimer : parmi les 54, deux de mes co-auteurs :

  • Tova Milo, qui a fait un post doc avec moi (92) et est revenue pour passer 4 années à INRIA dans mon équipe (01-04)
  • Jennifer Widom qui m'a invité à Stanford (95-97)
Mesdames Bravo !!
Jennifer Widom: Stanford Professor