mercredi 24 septembre 2014

mardi 23 septembre 2014

Que faire du Big Data ?


Autour de la question, Sophie Joubert, RFI, Mardi 23 septembre 2014
SA (Inria), Pierre-Michel Menger (Collège de France) et Bernard Harcourt (Université de Chicago / EHESS), s'interrogeront autour de la question suivante : « Que faire du Big Data ? »

podcast (première partie)
podcast (deuxième partie)


mardi 9 septembre 2014

Ecrivains de l'Inde

 

Ne manquez pas cette occasion unique d’aller à la rencontre d’écrivains remarquables au travers de conversations, tables rondes, lectures et soirées musicales d’exception. Avec Vikram Chandra, Kiran Desai, Jeet Thayil, Urvashi Butalia, Indra Sinha, Sudeep Sen, Shumona Sinha, Amit Chaudhuri
et beaucoup d'autres.

Via Karen-Rae

Interview sur BFM Business (radio)

L'enseignement de l'informatique à l'école.
Avec Nicolas Sadirac (fondateur de l'Epitec et avec Xavier Niel, de l'Ecole 42)

Émission l'Atelier Numérique de François Sorel, 06/09/14 de 16h à 17h. 

Retranscription de : Le code dès l’école, une brique essentielle pour façonner sa pensée numérique  

Disponible sur iTunes : attention c'est le second du 06/09/14. A partir de 16:30
Disponible sur mon site

vendredi 22 août 2014

Génération numérique

Arnaud Devillard m'interviewe dans Sciences et Avenir de Août 2014. Super boulot je trouve et pas seulement parce qu'il est sympa avec moi. Seul problème : il faut payer pour le lire :(

vendredi 25 juillet 2014

L'informatique à l'école : un pas bien timide, mais un pas quand même

Depuis quelques mois les appels à un enseignement de l’informatique dans les écoles et lycées se multipliaient, traduisant l’impatience tant de parents que de personnalités politiques, de scientifiques et de représentants du monde numérique. En annonçant dans le Journal du dimanche du 13 juillet 2014 qu’il favoriserait « en primaire une initiation au code informatique, de manière facultative et sur le temps périscolaire », Benoît Hamon a fait un pas – certes timide mais difficile car le sujet n’est toujours pas consensuel.

A défaut d’être la réponse attendue, c’est un signal d’encouragement aux très nombreux enseignants qui innovent jour après jour, luttent contre le décrochage scolaire, en s’appuyant sur les pratiques numériques de leurs élèves pour motiver et former aux approches critiques, mais butent vite sur le manque de compétences informatiques, le leur et celui de leurs élèves. C’est aussi un signal d’encouragement aux très nombreuses associations et aux rares collectivités territoriales qui ont pris à leur charge la formation à l’informatique que l’école différait. Les uns et les autres ont compris que la culture numérique implique une initiation précoce à l’informatique et ne saurait se suffire des « usages ». Les uns et les autres savent que la transition numérique de notre société appelle ces savoirs et savoir-faire, pour de futurs citoyens créatifs, solidaires et lucides.

La programmation encourage naturellement l’apprentissage par l’essai-erreur, le travail collaboratif. Elle place les élèves dans des attitudes actives, créatives, de partage et de contribution. Un projet mené à bien est un plaisir, une fierté. Cela explique ses succès auprès d’élèves décrocheurs. L’entrée du « code » à l’école doit être l’occasion de participer à la transformation de l’enseignement. Si la volonté d’opérer en douceur semble être de mise avec une amorce par le périscolaire, le choix du primaire comme point de départ peut aussi s’envisager comme l’opportunité d’un changement de fond, une occasion de convergence entre les professeurs des écoles et les acteurs de l’éducation populaire, de la médiation scientifique et numérique, de l’entrepreneuriat social, pour une école ouverte, reliée aux territoires. Reste à savoir l’exploiter. Cet appel au riche tissu de ressources territoriales implique une gestion de projet, qui va mobiliser les directeurs d’école. Il faudra travailler en réseau entre écoles et associations, proposer aux animateurs et éducateurs qui le souhaitent une certification ou une validation d’acquis, l’enjeu pour les élèves étant la base d’une véritable littératie numérique qui aidera les autres savoirs fondamentaux à se révéler.

Le recours au périscolaire ne pourrait évidemment seul suffire. Un enseignement périscolaire se doit d’être créatif, expérimental, ludique, émancipateur, non-institutionnel. Il peut enrichir l’enseignement scolaire, participer à faire évoluer contenus et méthodes, à cultiver des compétences transversales. Il ne peut se substituer à l’école. Une approche basée purement sur le périscolaire ne touchera pas tous les enfants, engendrera des inégalités entre territoires ruraux et agglomérations, entre écoles « branchées » et les autres (même si de telles inégalités pourraient être atténuées par des politiques volontaristes couteuses). Enfin et surtout sans une l’implication active des professeurs des écoles eux-mêmes, l’apprentissage de l’informatique par les enfants restera isolé des autres enseignements et ne pourra pleinement réussir.

C’est là qu’une autre mesure annoncée par Benoît Hamon prend toute son importance, et traduit une vision qui dépasse heureusement la délégation aux associations : l’entrée de son enseignement dans les ESPE (les Ecoles Supérieures du Professorat et de l’Education), dont la loi de refondation de l’école a fait le cœur de la transformation numérique de l’enseignement. Il faut avancer rapidement et résolument dans ce sens et accompagner cette mesure par un développement de la formation continue dans ce domaine pour toucher la plus grande partie des professeurs des écoles. La formation de l’ordre de 350 000 professeurs des écoles est un défi considérable, que la profession va devoir organiser. On voit bien qu’il ne s’agit pas seulement de former tous les professeurs « au code », mais de les engager dans la transformation de leurs disciplines et de leur pédagogie, reconfigurées par la « société numérique » et désormais imprégnées par les sciences et techniques informatiques.

Il faut aussi répondre aux inquiétudes légitimes : il ne s’agit pas de former de la main-d’œuvre pour l’industrie du logiciel ; il ne s’agit pas d’appendre à coder pour coder ; il ne s’agit pas d’apprendre une nouvelle discipline abstraite ; il ne s’agit pas non plus d’une démission de l'école, d’une brèche dans laquelle s’engouffreraient les nouveaux acteurs industriels de l’éducation numérique pour se substituer à l’école.

Il reste que la tâche est complexe. Il faudra les efforts de tous et une mobilisation très large pour que ce projet réussisse.

Au-delà de l’école primaire, la déclaration de Benoît Hamon touche le collège et le lycée. Il choisit de s’appuyer d’abord sur les professeurs de mathématiques et de technologie. C’est à court terme une solution. Le vivier de tels professeurs volontaires pour enseigner l’informatique existe mais on atteint vite ses limites, quand cela ne participe pas à accentuer comme en mathématiques une pénurie endémique de tels enseignants. Il est urgent d’ouvrir les portes de l’éducation nationale à des enseignants dont l’informatique est la compétence principale. Le vivier naturel se trouve dans les licences et master d’informatique, et aussi dans les entreprises pour des ingénieurs qui souhaiteraient une reconversion. Sur ce sujet, nous attendons une véritable vision qui fasse bouger les lignes.

Benoît Hamon présente un projet qu’il faut concrétiser et enrichir. Tout ne peut se résumer à une brève initiation au « code informatique ». Il ne suffit pas de savoir écrire des programmes dans un langage informatique quelconque pour, par exemple, comprendre comment fonctionne le moteur de recherche de Google, l’encryption dans un système de vote électronique, ou une base de données « dans les nuages ». Au-delà des seuls aspects scientifiques et techniques, l’enseignement de l’informatique représente le chemin de l’acquisition d’une véritable culture numérique par tous. La formation de ses enseignants en informatique et en culture numérique est la clé de la réussite. C’est bien là une des ambitions que l’éducation nationale doit porter dans les années à venir.

Serge Abiteboul et Sophie Pène, membres du Conseil national du numérique

Sur le site du CNNum


lundi 14 juillet 2014

Matinale d'Europe 1 un 14 juillet

Hier c'était le mariage de Nicoletta et Fabian. Très sympa. Couché très tard. Et ce rendez-vous improbable sur Europe 1 pour parler encore d'enseignement de la programmation.
L'enseignement de la programmation

lundi 30 juin 2014

Mon premier FLOT : Bases de données relationnelles,

Une nouvelle formation en ligne ouverte à tous (FLOT, appellation francophone de MOOC), intitulée Bases de données relationnelles, est lancée ce jour par SILLAGES.

FLOT : Bases de données relationnelles 

J'ai réalisé cette formation avec Benjamin Nguyen, maître de conférences en informatique à l’Université de Versailles et Saint-Quentin-en-Yvelines, et Yannick Le Bras, professeur de mathématiques et d’informatique en prépa au lycée Montesquieu du Mans.

Ce FLOT est à destination des étudiants préparant leur entrée en grande école. En terme de contenu, la formation va un peu plus loin que le programme officiel des CPGE. Au-delà des étudiants du premier cycle, elle est ouverte à toute personne désirant comprendre les bases de données relationnelles et s’initier à leur utilisation. Cette nouvelle « pépite » vient compléter la collection des FLOT SILLAGES qui comprend déjà d’autres premières nationales ou internationales adaptées au programmes des CPGE comme le grec ancien ou le latin, la programmation en langage Python.

Coup d’œil sur de la formation :
  • Inscription : libre et gratuite
  • Ouverture : par sessions pour ceux qui s’inscrivent afin de bénéficier du forum ; toute l’année pour ceux qui préfèrent étudier en autonomie
  • Volume de travail : 2 à 3 heures par semaine pendant 8 semaines 

mercredi 11 juin 2014

Snowden en Seine ?

Podcast sur Radio Campus Paris : ow.ly/xSES0
Matinale du 10/06/14 – Avec Philippe Aigrain de la Quadrature du net.

mercredi 4 juin 2014

Extension du domaine de la net neutrality - suite

Neutralité du Net : STOP, arrêtez tout, vous devez voir ça ! (et le faire voir)
Si vous ne devez regarder et faire regarder qu'une seule vidéo pour (faire) comprendre les enjeux autour de la neutralité du net, faites que ce soit celle-ci. A la fois drôle sur la forme et forte sur le fond

Snowden en France

Nous, intellectuels, philosophes, chercheurs, essayistes, journalistes, mais avant tout citoyens engagés, demandons à François Hollande, président de la République, à Manuel Valls, Premier ministre, et à Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, d'accueillir Edward Snowden, sans tarder, sous le statut de réfugié politique en France, pays des droits de l'Homme et de la liberté de la presse.
 

lundi 5 mai 2014

Votez pour Les enfants anims

L'association Les Enfants Animateurs de Sèvres participe aux Trophées des Associations de la Fondation EDF. Ces Trophées récompensent les actions menées en faveur des jeunes par des associations françaises. Le Trophée du Public, d’une valeur de 10 000 euros sera attribué à l’association ayant récolté le plus de votes sur sa page du site des Trophées.

Pour les soutenir, rien de plus simple : Rendez-vous sur la page ici http://tropheesfondation.edf.com/associations/les-enfants-animateurs-de-sevres, et cliquez sur le bouton « Voter ».

Votez pour eux !

lundi 7 avril 2014

L’émergence d’une nouvelle filière de formation : data scientists

Une réflexion à la demande de François Bourdoncle et Paul Hermelin : le rapport par Serge Abiteboul (INRIA, CNNum), François Bancilhon (Data publica), François Bourdoncle (Dassault systèmes), Stephan Clemençon (Telecom ParisTech), Colin de la Higuera (U. Nantes, SIF), Gilbert Saporta (CNAM), Francoise Soulie-Fogelman (Kxen)

vendredi 4 avril 2014

L'arpète

Vient de paraître,  dans la collection publie.noir,


 


mardi 1 avril 2014

Keynote à Extending database technology, à Athènes, en Mars 2014

Personal knowledge out there : http://abiteboul.com/DOCS/14.EDBT.athens.pptx

L'intelligence numérique s'invite à Nantes

Les plus grands spécialistes internationaux des Cultures Numériques se réuniront pour la première fois en France dans le cadre du colloque Digital Intelligence/Intelligences numériques 2014, du 17 au 19 septembre prochain à Nantes. Organisé conjointement par les universités de Nantes et Laval (Québec) et résolument interdisciplinaire, ce grand rassemblement a pour ambition d’être le premier événement scientifique international, dédié à l'étude des Cultures Numériques émergentes.

---------- http://www.di2014.org/ ----------

The main objective of #di2014 is to bring together researchers, practitioners and students from a large variety of fields and to provide them with the opportunity to share their visions and research achievements as well establish worldwide cooperative research and developpement.
Areas of research include but are not limited to: Data, Social Web, Digital Humanities, Digital Identity, The commons, Digital Art, Smart Cities, Media and Digital Cultures, Human-Computer Interface, Digital Literature, Digital Literacy, Computational Thinking, Secutity, Safety and Privacy, e-Learning, Business intelligence.

The mindset of #di2014 is unique in bringing these disciplines together in creative and critical dialogs. We broadly invite contributions that describe original research, analysis, practices, and works-in-progress in all areas of Digital Cultures.

#di2014 will be organized jointly with Scopitone, the major French digital arts and music festival (Sept. 16-21, 2014).