mardi 22 décembre 2015

l'Université Paris Saclay va t-elle exploser ?

J'ai signé cette Lettre ouverte à Manuel Valls, Premier Ministre et Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche


dimanche 20 décembre 2015

Nos ordinateurs ont-ils la mémoire courte sur Arte

Participation à ce docu de Vincent Amouroux, Zed production...

Vendredi 11 décembre à 22h30 sur ARTE

http://future.arte.tv/fr/memoire-numerique?language=de


jeudi 3 décembre 2015

Pot pourri


Participation to Time and Web temporalities organized by Valérie Schafer

Serge AbiteboulPierre BourhisVictor VianuHighly Expressive Query Languages for Unordered Data Trees, Theory of Computing Systems, Springer Verlag, 2015, pp.30

Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible, Saint-Exupery

Vendredi décembre, Barcamp avec Transition2 à Numa. Participation à une Table ronde, animée par Walter Bouvais, avec notamment :
    Benjamin Tincq (OuiShare),
    Tamer El Aidy (Les Petits Débrouillards),
    Daniel Kaplan (Fing - CNNUM)
    Damien Demailly (IDDRI - Institut du développement durable et des relations internationales)

lundi 23 novembre 2015

Data, Responsibly

Posted in ACM Sigmod Blog : http://wp.sigmod.org/?author=30


Serge Abiteboul and Julia Stoyanovich Serge Abiteboul and Julia Stoyanovich,

Our society is increasingly relying on algorithms in all aspects of its operation. We trust algorithms not only to help carry out routine tasks, such as accounting and automatic manufacturing, but also to make decisions […]

En français : l'article du Monde sur le sujet (accès protégé)

vendredi 30 octobre 2015

De La Rochelle à La Sorbonne

Conférence Profile, Predict and Prevent organisée par le Centre d'Etudes et de Recherche de Sciences Administratives et Politiques, Université Panthéon Sorbonne
Congrès national de l'Union des Profs de Physique et Chimie, La Rochelle 2015

mardi 13 octobre 2015

Plaidoyer pour une analyse responsable des données

Avec Julia Stoyanovich, Drexel University.
Un article du Monde pour abonnés.

La plupart des données et de la puissance d’analyse sont concentrées dans les mains de quelques entreprises, ce qui leur donne les moyens d’éliminer toute ­concurrence dans des pans entiers de l’économie. Une poignée de sociétés ­contrôlent toutes nos données personnelles, déterminent quelles informations nous sont proposées, et orientent la plupart de nos décisions, portant ­potentiellement atteinte à notre vie privée et à nos libertés. Avec l’analyse de données massives, le big data, ces entreprises disposent d’un pouvoir énorme. Pour atténuer les risques commerciaux et éthiques que cela pose, il est impératif que la collecte et l’analyse des données deviennent «  responsables  ». Pour ce faire, nous entendons qu’il faut que la collecte et l’analyse de données deviennent impartiales, transparentes et accessibles également à tous.
L’impartialité, pour ce qui est de l’analyse de données, c’est avant tout l’absence de biais. Un biais peut provenir d’un algorithme qui refléterait les intérêts commerciaux, les préférences politiques ou autres de ses concepteurs. A titre d’exemple de partialité commerciale, considérons les récentes poursuites de l’Union européenne contre Google, accusé notamment de publicité cachée. Interrogé sur les biais des résultats de son moteur de recherche en faveur de ses propres produits, Google s’est justifié en expliquant qu’il s’agissait plus de personnaliser les résultats dans l’intérêt de l’utilisateur que d’augmenter les bénéfices de l’entreprise.
Un algorithme peut par exemple reconstruire les valeurs de variables cachées, comme l’origine...

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/10/12/plaidoyer-pour-une-analyse-responsable-des-donnees_4788082_1650684.html#Za1OUs1eLMBg7gY0.99

(En français : l'article du Monde sur le sujet - accès protégé)

Parrain d'un master pro de La Sorbonne


Master 2 Professionnel Projets informatiques et stratégie d'entreprise.
Invité par Stéphane Lamassé. Merci.
Un master de SHS (histoire) autour de l'informatique.
Ils ont vraiment tout compris ! Bravo !
Cérémonie sympa avec des élèves et un prof en robe...

 

lundi 12 octobre 2015

Le train du climat

circule pendant trois semaines au mois d’octobre prochain. C’est une opportunité exceptionnelle pour chacun d’y voir plus clair sur les changements climatiques et de mieux comprendre comment agir.
Un projet qu'il a l'air sympathique...

http://messagersduclimat.com/


samedi 10 octobre 2015

Le président et les Humanités numériques

François Hollande : L'effort pour les humanités numériques doit être renforcé !  par Martin Grandjean 
Un article sur les Humanités numériques
Qui a dit :  
  • Les humanités numériques utilisent le meilleur des outils informatiques pour répondre à des questions posées par les sciences humaines et sociales ?
  • Casse toi pauvre con !
Bonnet blanc, blanc bonnet ?

jeudi 8 octobre 2015

Qui a dit quoi ?

Qui a admis que : "Advertising funded search engines will be inherently biased towards the advertisers and away from the needs of the customers" ?

Sergey Brin et Larry Page, en 1998

De The Black Box Society, Frank Pasquale, à lire absolument.

mardi 6 octobre 2015

Bador : Le Mooc que vous attendez sur les Bases de données

J'ai le plaisir de vous annoncer l'ouverture des inscriptions sur la plateforme FUN :
https://www.france-universite-numerique-mooc.fr/courses/inria/41008/session01/about

Je suis un des auteurs, avec Benjamin Nguyen et Philippe Rigaux.
 

vendredi 18 septembre 2015

Pot pourri

Le 7 septembre 2015, session-co-chair "Industrial Heritage in Digital Times" à Ticcih 2015, International Conference on Industrial Heritage in 21st Century

Le 9 septembre, keynote à ADBIS, East-European Conference on Advances in Databases and Information Systems: The Story of Webdamlog

Le 15 septembre, lancement de Class'Code : Le but est de construire un MOOC enseignant les bases du code, de l’informatique et du numérique, et surtout les façons de transmettre ces connaissances aux enfants. (Soutenu par un PIA).

Le 17 septembre, j'ai assisté à la remise du rapport sur la mise en œuvre de la Grande école du Numérique au Président de la République par Stéphane DISTINGUIN, Gilles ROUSSEL, et François-Xavier MARQUIS. 


Qui trouve le temps de bosser ?

mercredi 26 août 2015

Mes romans

Mes livres sont accessibles à partir de ma page perso, serge.abiteboul.com

Quelques critiques dans la presse

lundi 20 juillet 2015

L'atelier du Non Faire

Atelier du Non Faire http://atelierdunonfaire.com/infos/

Pour sauver les 8000 œuvres de l'Atelier du Non Faire entreposées à Maison Blanche (Neuilly sur Marne)
8000 toiles qui ont été peintes par les patients de l'hôpital Maison Blanche à Neuilly sur Marne vont être détruites par les bulldozers qui doivent raser l'hôpital pour y prévoir un projet immobilier...Ces 8000 toiles , témoins d'un art brut, témoins d'une création si particulière , devraient trouver leur place dans un musée ou un atelier permanent ... Ce patrimoine doit être préservé et non détruit ....

La résistance s’organise autour de l'Atelier du Non Faire.






















vendredi 3 juillet 2015

Audition à l'OPECST

2 juillet 2015

vidéo : http://videos.assemblee-nationale.fr/video.6959.opecst--la-place-du-traitement-massif-des-donnees-dans-l-agriculture-2-juillet-2015

Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques

Audition publique sur « La place du traitement massif des données (big data) dans l’agriculture : situation et perspectives »

Les paysans sont vachement plus branchés que ce que je croyais. Respect !

-------------------------------------

La transcription de mon intervention :

-->
Merci, Monsieur le Président. Je vais commencer par dresser rapidement un panorama du domaine scientifique et technique.
Le point de départ, ce sont des avancées dans les matériels, des mémoires beaucoup moins chères, des processeurs beaucoup plus rapides qui ont conduit à la possibilité de construire des puissances de calcul considérables, les fameuses « fermes de machines ». Maintenant, on sait mettre ensemble des milliers de machines avec des mémoires de téraoctets sur chaque machine, ce qui fait que nous avons une puissance d’analyse de quantités d’informations considérable. C’est de cela que nous parlons. Cela n’aurait pas été possible il y a vingt ans.
Cela se combine à un autre aspect de l’évolution technologique : le développement d’objets communicants très bon marché. Il faut voir là-dedans aussi des améliorations techniques, des questions de prix. Des objets communicants, nous en avons depuis très longtemps. Maintenant, on sait construire des objets communicants qui ne valent rien du tout et qui peuvent vous permettre de couvrir tout un domaine agricole si vous voulez, d’en mettre des tas dans des machines agricoles, etc.
Nous avons des données et des objets communicants et déjà là, nous rencontrons des problèmes de la technologie : Qu’est-ce que l’on fait comme analyses ? Qu’est-ce que l’on vous garantit sur la qualité des résultats que vous obtenez de votre analyse ? Ces objets communicants, que récupèrent-ils comme données ? Qu’envoient-ils ? Il y a le problème de transparence des données, des problèmes de confidentialité, plein de problèmes très intéressants et importants.
Quand on confronte une industrie à ces nouvelles possibilités, typiquement l’industrie regarde cela de façon un peu frileuse en disant : « Cela va changer complètement notre façon de travailler. » Le problème est que nous n’avons pas le choix. Si ce n’est pas l’industrie en question qui le fait, ce seront d’autres, peut-être les grandes plates-formes Internet (pas besoin de donner de nom), qui vont s’installer là-dedans et utiliser leurs compétences en traitement de données, en data center, en analyse de données, en récupération de données.
Nous avons commencé à avoir cela dans un premier temps dans des domaines comme le Web avec la recommandation, le commerce comparatif. Il est important de voir que c’est un beau laboratoire pour ce qui est arrivé ailleurs. Nous voyons des entreprises qui se mettent dans un domaine (je ne sais pas, l’hôtellerie), qui récupèrent des tas de données et qui d’une certaine façon vont se mettre à concurrencer les professionnels du domaine, ceux qui savent vraiment faire fonctionner des hôtels mais qui ne savent pas gérer de l’information, gérer des données, et qui se retrouvent d’une certaine façon coupés de la médiation avec leurs clients, avec tous les risques que cela implique.
Les domaines d’application, nous les voyons arriver l’un après l’autre. Il y a tout ce qui est transport avec les voitures hyper-connectées. Maintenant, quand vous construisez une voiture, à peu près 50 % du développement c’est du logiciel et de l’informatique. Et puis, la santé, l’assurance, et (pour un enseignant-chercheur comme moi, ce qui est important) l’éducation. Dans l’éducation, il y a aussi cette course à récupérer des données avec des grandes plates-formes qui se placent devant les étudiants et qui pourraient à terme remplacer les centres classiques d’enseignement.
Dans tous les cas, le phénomène est à peu près le même. Les données, la concentration, l’existence de déluges de données ouvrent des possibilités. Il faut bien comprendre que ce sont des possibilités, extrêmement positives, de faire des économies d’installation, de développement, et d’offrir aussi des fonctionnalités complètement nouvelles.
Pour ce qui est des risques, au Conseil national du numérique, nous avons écrit un rapport sur la neutralité des plates-formes, où l’on étudie dans différents domaines ce genre de problèmes, en mettant en évidence de grandes similarités. C’est l’arrivée de nouvelles sociétés, typiquement des grands du Web qui viennent s’installer dans un secteur industriel et qui utilisent leur avantage sur la technologie numérique pour d’une certaine façon pousser sur le côté les industriels du domaine, voire les transformer en commodities.
Comment lutter contre cela ? Evidemment, ce n’est pas quelque chose, surtout d’un point de vue national (quand toutes ces sociétés sont américaines) que nous voulons laisser arriver sans rien faire.
Il y a évidemment le rôle des législateurs et de l’Etat, en particulier le rôle de la communauté européenne à mon avis dans ces domaines-là parce que très souvent, dans le numérique, les problèmes sont transfrontières. Je crois aussi beaucoup à ce que peuvent faire les utilisateurs de ces systèmes ; l’utilisateur peut décider de fonctionner autrement, de ne pas se laisser imposer des choix. Il y a tout un paquet de travaux sur les systèmes d’information personnels ou ce genre de choses. Enfin, je crois surtout aux réponses des professionnels du domaine.
Là, il ne faut pas se fermer les yeux. Ce n’est pas simple. Il y a une solution très simple qui est de dire : « Moi, je continue à faire mon boulot super bien, j’ai mes clients, tout se passe bien, et je suis en train de tomber du centième étage (c’est une image que prend François Bourdoncle), je suis au quarantième et tout se passe toujours très bien. »
La question est qu’il faut prendre en amont le problème. Je crois que dans ces cas-là, la solution, pour aller contre ces grandes sociétés qui sont extrêmement puissantes, est de développer des écosystèmes ; on ne va pas se lancer tout seul à l’attaque de Google ou de Facebook. C’est la construction d’écosystèmes en s’appuyant sur la recherche en agriculture (vous avez beaucoup cité l’INRA qui est extrêmement avancé), sur l’INRIA dont je fais partie (qui est aussi très avancé dans tout ce qui est numérique), sur un tissu de start-ups, sur les industriels du domaine.
Je veux vraiment insister là-dessus. L’écosystème doit être le plus large possible. Par exemple, il ne faut pas regarder que l’agriculture. Je pense que dans ce cadre-là, c’est aussi toute l’industrie agroalimentaire qui est concernée, c’est aussi l’industrie de la distribution. C’est un problème qui est plus grand que juste regarder ce qui se passe dans les champs.
Pour conclure, je vais juste faire des analogies. Je ne connais pas grand-chose à l’agriculture, pour ne pas dire que je ne connais rien. J’ai essayé de regarder les analogies avec les domaines que nous avons regardés au Conseil national du numérique. Quand vous voyez un tracteur bourré d’objets communicants, vous êtes très près de ce qui se passe dans le transport routier. On peut apprendre énormément de choses sur le comportement des agriculteurs, comme on peut apprendre énormément de choses sur le comportement du conducteur.
Il y a un autre domaine qui à mon avis a beaucoup de similarités, c’est la santé. Dans la santé, essentiellement ce que l’on a beaucoup développé avec la médecine moderne, ce sont des méthodes générales pour soigner les êtres humains. Avec le numérique, on peut s’approcher de méthodes beaucoup, beaucoup plus personnalisées. On peut connaître chaque personne, chaque individu, voire modéliser chaque personne. Si ce sujet vous intéresse, la leçon inaugurale de Nicolas Ayache au Collège de France est brillante là-dessus, sur la santé personnalisée. Je pense que dans l’agriculture (encore une fois, excusez mon incompétence sur le sujet), c’est un peu la même chose. On peut personnaliser beaucoup plus l’agriculture. Personnaliser, dans ce cadre-là, cela veut dire la localiser beaucoup plus. Il y a très longtemps, le paysan connaissait vachement bien son champ, il connaissait bien la météo locale. Avec l’agriculture intensive, on a perdu un peu de cette proximité. Avec le numérique, il y a possibilité peut-être de revenir à un traitement beaucoup plus proche du terrain, et évidemment d’appliquer des agricultures plus écologiques, plus intelligentes.

-- intervention --


Je voudrais intervenir sur le cœur du débat, qui est, à mon avis, la propriété et le contrôle des données. Après, on peut trouver des tas de business model autour de cela mais des données sont produites par l’agriculteur quand il conduit son tracteur par exemple et dans d’autres cas. La question est : Quelle est la propriété ou plutôt quel est le contrôle puisque la propriété est un terme confus ? Qu’est-ce qu’on fait avec ces données ? Qui contrôle ces données ? A mon avis, nous ne devons avoir une attitude angélique. Si on laisse faire n’importe quoi, il se passera n’importe quoi. Dans le cadre des données personnelles, on commence à voir des associations d’utilisateurs. La communauté européenne ou le Gouvernement français commencent à se mobiliser pour essayer d’instaurer un peu de réglementation mais aussi de pratique. Quand vous allez chez Facebook et que vous signez un papier comme quoi vous donnez toutes vos informations à Facebook, c’est vous qui l’avez accepté. Les agriculteurs doivent aussi – ainsi que leurs associations et leurs organismes – comprendre que laisser toutes leurs données à la disposition des constructeurs, c’est juste quelque chose qui ne devrait pas être acceptable. Ils peuvent être aidés par les réglementations, par les pouvoirs publics, mais il leur revient d’abord de comprendre que la donnée et le contrôle de cette donnée sont une puissance considérable.
 

jeudi 25 juin 2015

L’informatique et le numérique pour tous ?

L’informatique et le numérique pour tous ?
Par Sylvie Bonnet
Sylvie Bonnet est présidente de l’Union des professeurs de classes préparatoires scientifiques.
Elle est donc en première ligne
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/06/25/l-informatique-et-le-numerique-pour-tous_4661676_3232.html#kbEVEmDO15zvcyqI.99

jeudi 11 juin 2015

Enseignement de l’informatique pour les humanités et les sciences sociales



Inscriptions ouvertes !
23 & 24 juin 2015 à Paris, CNAM

Enseignement de l’informatique
pour les humanités et les sciences sociales

la SIF organise deux journées pédagogiques sur le thème de « L'enseignement de l'informatique pour les humanités et les sciences sociales ».

Quelques points abordés :
  • État des lieux, en France et à l’étranger
  • Quelle informatique nécessaire aux humanités, sciences sociales ?
  • Approches pédagogiques et didactiques pour enseigner l’informatique aux humanités et sciences sociales
  • Humanités numériques
  • Formation des professeurs des écoles à l’informatique

Information complémentaire, programme et inscription (gratuite pour les adhérents de la SIF) à partir de la page dédiée à l’événement societe-informatique-de-france.fr/enseignement/j-pedago/j-pedago-2015/ ou auprès d'Olivier Baudon olivier.baudon@labri.fr

Ma présentation  :
http://www.societe-informatique-de-france.fr/wp-content/uploads/2015/06/Abiteboul.pdf 

Une présentation sur pourquoi enseigner l'informatique : http://abiteboul.com/PRESENTATION/15.enseigneInfortaique.pdf)

jeudi 4 juin 2015

Sciences informatique et numérique, et compétences

Contribution à la conférence : quels talents pour l'entreprise digitale
(moi j'aurais dit numérique).

Un texte