- dans La brochure « Mathématiques, l'explosion continue », conçue par la Fondation Sciences Mathématiques de Paris (FSMP), la Société Française de Statistiques (SFdS), la Société de Mathématiques Appliquées et Industrielles (SMAI) et la Société Mathématique de France (SMF), a été réalisée grâce au soutien financier de Cap'Maths.
jeudi 31 octobre 2013
Chercher sur le Web : juste un point fixe et quelques algorithmes
Un article
Un déluge de données
Article avec Pierre Senellart dans Pour la science.
texte accessible sur Interstices
Numéro de Pour la science sur le Big bang numérique
texte accessible sur Interstices
Numéro de Pour la science sur le Big bang numérique
lundi 7 octobre 2013
Apprenez leur le calame !
Donc quand 45 états des USA décident d'abandonner l'écriture cursive - l'écriture attachée, ça m'interpelle. Entendez comme moi : ils enseignaient déjà l'utilisation du clavier. Les ricains sont des sauvages ! L'école suédoise donne des ipads aux gosses avant de leur apprendre l'écriture cursive, les vikings sont des barbares ! Heureusement, que la France défend la civilisation.
Et tout le monde - journalistes en tête - d'avoir sa petite idée sur les déficits cognitifs qui "résulteraient" de l'abandon de l'écriture cursive. C'est impressionnant comme les français sont au courant des futures recherches en science cognitive. Je n'ai pas entendu parler du handicap de taper avec deux doigts à longueur de journée... Peut-être que d'être ramollo de la frappe accélère le fonctionnement du cerveau ? Il faudrait lancer des recherches là-dessus ?
Je ne sais pas s'il faut abandonner l'enseignement de l'écriture cursive, s'il faut le remplacer par des cours de calligraphie, de pâte à modeler, ou de magie, pour développer l'agilité manuelle. Mais je me demande pourquoi le débat se focalise là-dessus et ignore une question : pourquoi n'enseigne-t-on toujours pas en France l'utilisation du clavier d'un ordinateur. On attend le grand retour du calame ?
Blog sur rue89: Au début de cette année, les nouveaux standards américains de l’enseignement ont été publiés par le ministère fédéral de l’Education, et acceptés par 45 des 50 Etats américains. Ils fixent le niveau de maths et d’anglais qu’un jeune doit avoir atteint à la fin du lycée. Plus rien en revanche sur la maîtrise de l’écriture, alors que le document précise bien qu’une bonne pratique du clavier d’un ordinateur doit être acquise à la fin du CM1.
mercredi 25 septembre 2013
L'impact du numérique dans nos vies ? Euh...
Interview pour Carlos Moreno.
J'ai répondu à 5 questions:
J'ai répondu à 5 questions:
- Pour vous, qu’est-ce que la révolution numérique ?
- Selon vous, quel est l’impact du numérique dans nos vies actuelles ?
- Quel sera l’impact du numérique dans nos vies d’ici 5 ans ?
- Quels sont les domaines de recherche actuels les plus porteurs pour la ville ?
- Pour vous qu’est-ce qu’une ville vivante et comment la favoriser ?
jeudi 12 septembre 2013
La parité au sénat académique de l'université Paris Saclay
Je sais ce n'est pas le sujet le plus passionnant au monde. Le contexte: le sénat académique vient d'être élu et patatras, la ministre balance de nouvelles règles pour sa composition/son élection. Quand on voit tout le taffe pour arriver à élire le sénat actuel, on rigole mais c'est désolant... Et puis la rumeur, c'est que les nouvelles règles sont débiles.
Vraiment ?
Vraiment ?
- Les responsables d'unités n'ont plus de places réservées. Je n'avais pas compris pourquoi ils en avaient.
- Seuls les titulaires de doctorats peuvent être électeurs. C'est une assemblée de chercheurs. Demander une thèse ou des publications de recherche parait raisonnable - ce n'était pas le cas pour le sénat actuel. Par contre, je connais d'excellents chercheurs sans thèse.
- Les élections se font sur scrutin de listes paritaires. Quand j'ai fait remarqué qu'en observant le sénat actuel, imposer la parité était plutôt une bonne chose, le président du sénat m'a répondu qu'il n'y avait pas assez de femmes dans certaines disciplines. Sa réponse m'a conforté dans l'idée qu'imposer la parité était la bonne solution.
mardi 10 septembre 2013
La fiscalité du Net au CNNUM
- Ce n'est sûrement pas mon sujet préféré mais le résultat est intéressant:
- Le CNNum a remis ce matin ses conclusions sur la fiscalité du numérique
* une initiative immédiate au niveau international et infra-européen
* le renforcement de la transparence et des contrôles
* d’éviter la mise en œuvre unilatérale et immédiate d’une taxe nationale spécifique
* le déploiement d’une stratégie industrielle numérique européenne
Plus de détails sur http://www.cnnumerique.fr/avis-fiscalite/
mercredi 3 juillet 2013
Donnez-nous un moteur de recherche neutre...
Google a construit sa réputation avec un moteur de recherche neutre. Son PageRank vous donnait une vision impartiale de la popularité des pages. On pouvait regretter que cela ne soit que la popularité et que cela manque de sérendipité mais au moins c'était impartial. Depuis, le moteur a évolué et la part de cette vision "neutre" a diminué . Aujourd'hui, la notion de localité participe à la démolition des grands principes.
Il faut un moteur de recherche neutre. Et si ce n'est pas Google, Bing ou un des poids lourds existants, cela ouvre la porte à un challenger. Exalead ?
Voir: http://blog.tutorspree.com/post/54349646327/death-of-organic-search
Il faut un moteur de recherche neutre. Et si ce n'est pas Google, Bing ou un des poids lourds existants, cela ouvre la porte à un challenger. Exalead ?
Voir: http://blog.tutorspree.com/post/54349646327/death-of-organic-search
mardi 2 juillet 2013
L'oeil de Washington (2)
L'affaire Snowden est pathétique. On savait que les états y compris le notre faisaient ce genre de surveillance sur Internet. Maîtrisent-ils vraiment ces technologies ? Google, Facebook ou Amazone savent surveiller/analyser des volumes énormes de données. Probablement pas les gouvernements ? Est-ce que cela me satisfait. Non !
Avec la surveillance et l'analyse des données de la Toile, on peut réaliser des trucs dingues comme de surveiller ses citoyens et perfectionner le concept d'état policier ou de surveiller les gouvernants (états et grandes entreprises) et construire une meilleure démocratie. Alors, on va faire quoi ?
Pour revenir à Snowden. S'il est reconduit aux Etats-Unis ou s'il finit dans un pays qui s'assoit sur les droits de l'Internet, c'est un échec de la démocratie. Il faut qu'il trouve refuge en Europe pour redorer le blason de nos démocraties.
Un avis de Fleur Pellerin
Avec la surveillance et l'analyse des données de la Toile, on peut réaliser des trucs dingues comme de surveiller ses citoyens et perfectionner le concept d'état policier ou de surveiller les gouvernants (états et grandes entreprises) et construire une meilleure démocratie. Alors, on va faire quoi ?
Pour revenir à Snowden. S'il est reconduit aux Etats-Unis ou s'il finit dans un pays qui s'assoit sur les droits de l'Internet, c'est un échec de la démocratie. Il faut qu'il trouve refuge en Europe pour redorer le blason de nos démocraties.
Un avis de Fleur Pellerin
vendredi 7 juin 2013
L'oeil de Washington
Les organismes gouvernementaux américains auraient des accès directs aux données des géants du Web
http://www.guardian.co.uk/world/2013/jun/07/prism-tech-giants-shock-nsa-data-mining
Mes données Facebook intéressent la NSA ?
jeudi 23 mai 2013
La toile des fictions et les connaissances
Nous passons d'un Web de documents à un
Web des données et des connaissances. Au cœur de cette
transition, des logiciels permettent d'extraire des connaissances
du texte ou de comprendre la sémantique de données disponibles ici
ou là. La présence d'imprécisions, d'incohérences, l'expression
d'opinions, d'erreurs, de mensonges, etc., rendent difficile
l'émergence de connaissances. Et dans ce cadre, la fiction
construit dans les espaces qui lui sont spécifiques d'autres
vérités, voire d'autres mondes répondant à des logiques
particulières.
Un exposé sur ce sujet à un séminaire sur le Web, fa fiction, la logique, les connaissances, la création numérique...
samedi 18 mai 2013
Mais qu'est-ce qui fait courir Tournesol ?
Dans des commentaires de ce blog, a été soulevé la question : pourquoi fait-on de la recherche ?
Je vais essayer de donner ma réponse personnelle.
D'abord et avant tout parce que j'adore ça, que c'est le métier le plus beau qui soit, et qu'après tant d'années il me passionne toujours autant.
Ensuite, parce que je suis bien payé pour faire ça par l'état français. Ce n'était pas le cas quand j'étais jeune chercheur et j'avais autant de plaisir à faire mon boulot. J'aime ça mais c'est quand même pour un salaire que je bosse. Je fais de mon mieux pour le mériter.
Par ambition collective : pour mon équipe, pour le pays où j'habite. Je ne vois pas pourquoi ce serait plus con d'être supporteur d'INRIA ou de la recherche française que du PSG ou de l'équipe de France de rugby. (J'insiste sur l'esprit sportif et la place importante des troisièmes mi-temps.) Je peux même me trouver des excuses : la France propose des valeurs dans le cadre de la recherche que je défends.
-- Sans cela, il n'y a aucune raison pour essayer d'attirer les meilleurs étudiants dans nos labos. Laissons les aller à Stanford, Pékin ou Bangalore. --
Par ambition personnelle ? Finalement assez peu je crois ; car pour moi la recherche est plutôt un truc collectif. Bien sûr, un papier accepté à une conf prestigieuse me procure un plaisir énorme. Idem pour un invitation à un comité de programme d'une telle conf. Mais c'est parce que la qualité de ce que je fais est reconnu. La gloire ? La célébrité ? Faut pas déconner. On est connu par quelques dizaines de personnes. Non désolé. Ce n'est pas ça qui me motive.
Pour l'avancement de la science ? Ouais. Si on veut. Mais si je pensais trop à ça, j'aurais arrêté la recherche depuis longtemps, tétanisé par l'importance de l'enjeu. Chacun pose sa pierre plus ou moins grosse, plus ou moins solide, plus ou moins belle. Et ensemble nous construisons un bel édifice. Non désolé c'est trop abstrait pour moi. Ce n'est pas ça qui me motive.
Je vais essayer de donner ma réponse personnelle.
D'abord et avant tout parce que j'adore ça, que c'est le métier le plus beau qui soit, et qu'après tant d'années il me passionne toujours autant.
Ensuite, parce que je suis bien payé pour faire ça par l'état français. Ce n'était pas le cas quand j'étais jeune chercheur et j'avais autant de plaisir à faire mon boulot. J'aime ça mais c'est quand même pour un salaire que je bosse. Je fais de mon mieux pour le mériter.
Par ambition collective : pour mon équipe, pour le pays où j'habite. Je ne vois pas pourquoi ce serait plus con d'être supporteur d'INRIA ou de la recherche française que du PSG ou de l'équipe de France de rugby. (J'insiste sur l'esprit sportif et la place importante des troisièmes mi-temps.) Je peux même me trouver des excuses : la France propose des valeurs dans le cadre de la recherche que je défends.
-- Sans cela, il n'y a aucune raison pour essayer d'attirer les meilleurs étudiants dans nos labos. Laissons les aller à Stanford, Pékin ou Bangalore. --
Par ambition personnelle ? Finalement assez peu je crois ; car pour moi la recherche est plutôt un truc collectif. Bien sûr, un papier accepté à une conf prestigieuse me procure un plaisir énorme. Idem pour un invitation à un comité de programme d'une telle conf. Mais c'est parce que la qualité de ce que je fais est reconnu. La gloire ? La célébrité ? Faut pas déconner. On est connu par quelques dizaines de personnes. Non désolé. Ce n'est pas ça qui me motive.
Pour l'avancement de la science ? Ouais. Si on veut. Mais si je pensais trop à ça, j'aurais arrêté la recherche depuis longtemps, tétanisé par l'importance de l'enjeu. Chacun pose sa pierre plus ou moins grosse, plus ou moins solide, plus ou moins belle. Et ensemble nous construisons un bel édifice. Non désolé c'est trop abstrait pour moi. Ce n'est pas ça qui me motive.
mercredi 15 mai 2013
Enseignement de l'informatique - rapport de l'académie des sciences
L’enseignement de l’informatique en France
Il est urgent de ne plus attendre
Le rapport
Extrait : La décision essentielle à prendre est de mettre en place un enseignement de science informatique depuis le primaire jusqu’au lycée, orienté vers la compréhension et la maîtrise de l’informatique, et dépassant donc largement les seuls usages des matériels et logiciels. Cette mise en place ne doit plus être différée.
Il est urgent de ne plus attendre
Le rapport
Extrait : La décision essentielle à prendre est de mettre en place un enseignement de science informatique depuis le primaire jusqu’au lycée, orienté vers la compréhension et la maîtrise de l’informatique, et dépassant donc largement les seuls usages des matériels et logiciels. Cette mise en place ne doit plus être différée.
dimanche 12 mai 2013
La ligne bleue des Vosges
Régulièrement les politiques s'énervent sur la défense de la langue française. Récemment http://circulaires.legifrance.gouv.fr/pdf/2013/05/cir_36918.pdf
J'adore la langue française. J'écris des romans en français et en rien d'autre.
Mais, dans mon microcosme - recherche & enseignement en informatique
1) je suis pour que l'on puisse rédiger les thèses dans la langue qu'on veut et même en serbo-croate si on y tient. Au moins en anglais parce que les confs et journaux internationaux sont en anglais et que nous sommes des feignants.
2) je suis pour que l'on puisse donner des cours de master en anglais pour pouvoir attirer des étudiants serbes, croates, chinois, indiens, etc.
dimanche 28 avril 2013
Les DRMs dans HTML5. Je ne comprends pas mais j'aime pas
Les DRM. Vous savez ce sont ces trucs qui vous ennuient et qui n'ont sans doute jamais arrêté un vrai pirate. Même quand on veut utiliser une musique, un livre, un film qu'on a acheté, le regarder, le passer à un copain, les DRM vous cassent les pieds. (Oui. Je sais si j'avais lu le contrat, je saurais que...)
Wikipedia: Digital rights management is a class of controversial access control technologies that are used by hardware manufacturers, publishers, copyright holders, and individuals with the intent to limit the use of digital content and devices after sale. DRM is any technology that inhibits uses of digital content that are not desired or intended by the content provider.
Un truc dont je viens d'apprendre l'existence c'est les EME (Encrypted Media Extensions) de HTML5. Si j'ai bien compris c'est un genre de DRM qui permet au navigateur d'intégrer des contenus qui sont protégés par des droits d'accès. Où est passé le monde ouvert du Web ? C'est inquiétant et il faudrait passer par là pour que HTML ne se fasse pas détrôner par un protocole non public ?
La théorie sous-jacente encore une fois la même : un web libre et idyllique est condamné à rétrécir comme la peau de chagrin de Balzac. Noooooon !
Et si j'ai bien compris, avec les EME, HTML5 doit dialoguer avec des DRM de vendeurs différents. Ca parait un peu n'importe quoi. Je vais demander à des copains s'il est possible de faire des trucs comme des DRMs qui soient open source ? Qui soient interopérables et pas spécifiques à un fabriquant particulier ? Si ça existe déjà ?
Un site à fond contre: l'electronic frontier fondation
Et un site à fond pour: John Foliot
Pour en savoir plus les dangers des DRM: le blog de Tristant Nitot.
Wikipedia: Digital rights management is a class of controversial access control technologies that are used by hardware manufacturers, publishers, copyright holders, and individuals with the intent to limit the use of digital content and devices after sale. DRM is any technology that inhibits uses of digital content that are not desired or intended by the content provider.
Un truc dont je viens d'apprendre l'existence c'est les EME (Encrypted Media Extensions) de HTML5. Si j'ai bien compris c'est un genre de DRM qui permet au navigateur d'intégrer des contenus qui sont protégés par des droits d'accès. Où est passé le monde ouvert du Web ? C'est inquiétant et il faudrait passer par là pour que HTML ne se fasse pas détrôner par un protocole non public ?
La théorie sous-jacente encore une fois la même : un web libre et idyllique est condamné à rétrécir comme la peau de chagrin de Balzac. Noooooon !
Et si j'ai bien compris, avec les EME, HTML5 doit dialoguer avec des DRM de vendeurs différents. Ca parait un peu n'importe quoi. Je vais demander à des copains s'il est possible de faire des trucs comme des DRMs qui soient open source ? Qui soient interopérables et pas spécifiques à un fabriquant particulier ? Si ça existe déjà ?
Un site à fond contre: l'electronic frontier fondation
Et un site à fond pour: John Foliot
Pour en savoir plus les dangers des DRM: le blog de Tristant Nitot.
lundi 15 avril 2013
La net neutrality à la cantine
Le 16/4 de 18h30 à 21h à La cantine
Le podcast pour tout savoir sur la neutralité du net.
vendredi 29 mars 2013
L'académie avec nous

A lire à : http://www.epi.asso.fr/blocnote/lena.pdf (*)
De Jacques Baudé : Dans un ouvrage collectif (Actes/Sud IHEST,332 pages,2013) Pierre Léna, membre de l'Académie des sciences, s'exprime sur la nécessité d'un enseignement précoce de l'Informatique : " Chacun des quatre ingrédients de base de cette nouvelle science informatique - les algorithmes, les machines, le langage, l'information selon Gilles Dowek et Gérard Berry - peut être abordé dès l'entrée au lycée, mais aussi dès l'entrée au collège, et sans doute dès l'école primaire."
De Serge: Merci Pierre Léna ! Lisez son texte.
(*) EPI: Association Enseignement Public & Informatique
jeudi 28 mars 2013
Big data : où va ma mutuelle ?
J'ai lu un peu sur le sujet des assurances auquel je ne connaissais rien. Ça fait froid dans le dos. Imaginez un assureur qui sait tout sur vous avec ses big data, peut évaluer votre risque personnalisé. Heureusement j'ai aussi rencontré des assureurs qui ne partagent pas cette vision.Vive les mutuelles !
mardi 12 mars 2013
Extension du domaine de la net neutrality
Le CNNum a rendu à Fleur Pellerin son avis sur le neutralité du net avec un rapport explicatif.
Extrait:La neutralité des réseaux de communication, des infrastructures et des services d’accès et de communication ouverts au public par voie électronique garantit l’accès à l’information et aux moyens d’expression à des conditions non-discriminatoires, équitables et transparentes.
L'idée nouvelle c'est de ne pas limiter la neutralité aux tuyaux mais de l'étendre aux services d'accès. C'est à mon avis essentiel car à quoi sert un tuyau neutre si on accède à l'information et si on publie avec des services qui truquent le jeu. Reste à être vigilants pour que cela conduise vraiment à des lois et que ces lois soient appliquées.
vendredi 1 mars 2013
Dense avec François Bon
Rencontres sur le site de Tiers Libre
Les propos de François n'engagent que lui mais la rencontre fut fort agréable.
Dans cette suite de rencontres autour du plateau d’Orsay/Saclay, c’est à partir de cet échange avec
Serge Abiteboul que je n’ai plus réussi à rester dans le mouvement : dense rencontre,
chaque fois, moi qui pousse mes questions, un monde qui lève, mes notes
dans le cahier bleu, puis déposer cela ici sur web, enfin laisser mûrir,
si possible avec l’interviewé lui-même, et le sentiment que jusqu’ici
on n’a fait qu’ouvrir quelques canaux dans les labyrinthes...
jeudi 28 février 2013
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